Yesterday or Never : Gaëtan Wittebolle
Il y a des personnes qu’on rencontre au bon moment, et qui finissent par faire partie de ce que j’appelle mon board fantôme : celles à qui je demande conseil, avec qui je partage mes doutes, mes idées, mes avancées et qui m’aident, sans le vouloir, à construire Yesterday. Gaëtan Wittebolle (https://www.linkedin.com/in/gwittebolle/) fait partie de ce cercle très proche. On se connaît depuis un moment maintenant, et on a en commun une conviction profonde : le networking n’est pas un jeu de carte de visite, mais un système d’entraide qui peut véritablement changer une carrière. Fondateur de BuddyWorkers, il a construit en un temps record une communauté unique, portée par l’envie de ne plus travailler seul et de créer des liens qui comptent. On s’entraide beaucoup, on échange souvent, et je suis fier de pouvoir partager ici son parcours, sa vision et l’ambition derrière ce qu’il bâtit.

Peux-tu nous raconter les moments clés de ton parcours et ce qui t’a vraiment donné envie de te lancer dans l’entrepreneuriat ?
J’ai commencé comme consultant-salarié sur les sujets climat, data et énergie parce que c’était le croisement parfait entre ce qui me passionnait et l’envie d’avoir un impact concret. J’aimais l’idée d’aider les entreprises à s’emparer des problématiques environnementales en m’appuyant sur la data et des sujets assez techniques.
Post-covid, j’avais pour projet de m’expatrier en Colombie et ce n’était pas vraiment compatible avec mon CDI à l’époque. Du coup, je me suis laissé tenté par l’aventure freelance. J’ai eu de la chance de très vite obtenir ma première mission longue (6 mois au sein de Danone, 3 jours par semaine), ce qui m’a permis de sécuriser mon activité freelance puis de vraiment partir en Colombie après 1 an.
Mais à mon retour sur Bordeaux et après 2 mois de formation en développement web au Wagon, j’ai aussi découvert l’envers du décor : être freelance, c’est aussi travailler des semaines entières seul depuis chez soi, peu d’occasions d’échanger avec des pairs, des décisions à prendre tout seul... C’est là que j’ai commencé à me dire qu’il manquait quelque chose entre le coworking “classique” et le travail 100 % isolé à la maison.
L’envie d’entreprendre est vraiment née de là : à force de croiser d’autres freelances qui vivaient exactement les mêmes difficultés, j’ai eu envie de créer une solution, pas seulement pour moi mais pour nous tous. BuddyWorkers, c’est un peu la réponse à ce besoin : comment garder la liberté du freelance, sans subir la solitude qui va souvent avec.
Comment est née l’idée de BuddyWorkers ? Quelle était ton ambition au départ : quel problème voulais-tu résoudre et pour qui ?
BuddyWorkers est vraiment né d’une frustration très simple : j’adorais ma condition de freelance, mais je n’avais plus de collègues.
En discutant avec d’autres freelances, je me suis rendu compte que nous étions nombreux à vivre la même chose. On travaillait beaucoup depuis chez nous, on connaissait l’existence des coworkings, mais ce n’était pas toujours adapté à notre façon de travailler : soit trop cher à l’année, soit trop impersonnel, soit pas assez “communauté”.
Et en parallèle, je n’étais pas le plus à l’aise pour les afterworks ou réseaux très codifiés. Je voulais construire une solution qui permette de nouer des relations durables, même quand on est relativement introverti.
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Yesterday or Never : Naf Pinto Duraes
Le parcours de Naf Pinto Duraes (https://www.linkedin.com/in/nafpintoduraes/) ne se résume pas à la performance ou au développement business. Il parle surtout de sens, de lien et de cohérence. Dans cette interview, elle revient sur la naissance de Lost in Sensations (https://www.lostinsensations.com/fr), un lieu immersif et sensoriel pensé comme une œuvre vivante, mais aussi sur le Cercle Business Vertueux (https://yesterday.club/club/le-cercle-business-vertueux), un écosystème professionnel qui place l’entraide, la sincérité et l’humain au cœur de la performance. Une autre manière de penser le networking, plus incarnée, plus exigeante, où les relations se construisent dans le temps et où les synergies émergent naturellement.

Yesterday or Never : Laure Talqa
Quand on rencontre Laure Talqa (https://www.linkedin.com/in/laure-talqa-8492b7239/), on comprend vite que le Cocktail des Affaires (https://yesterday.club/club/cocktail-des-affaires-1) n’est pas né d’une idée marketing, mais d’un manque. Celui qu’elle a ressenti, un jour, en tant que dirigeante face à un problème juridique qu’elle ne comprenait pas et qu’elle ne savait pas à qui confier. Ce sentiment de solitude, beaucoup de dirigeants le partagent — et Laure a décidé d’en faire quelque chose. De cette expérience est né un réseau à part : un lieu élégant, chaleureux, où l’on vient autant pour apprendre que pour rencontrer, sans masque et sans pression. Dans cet entretien, Laure revient sur son parcours, l’ambition derrière son réseau, et sa vision très humaine du networking.



