Yesterday or Never : Laure Talqa
Quand on rencontre Laure Talqa (https://www.linkedin.com/in/laure-talqa-8492b7239/), on comprend vite que le Cocktail des Affaires (https://yesterday.club/club/cocktail-des-affaires-1) n’est pas né d’une idée marketing, mais d’un manque. Celui qu’elle a ressenti, un jour, en tant que dirigeante face à un problème juridique qu’elle ne comprenait pas et qu’elle ne savait pas à qui confier. Ce sentiment de solitude, beaucoup de dirigeants le partagent — et Laure a décidé d’en faire quelque chose. De cette expérience est né un réseau à part : un lieu élégant, chaleureux, où l’on vient autant pour apprendre que pour rencontrer, sans masque et sans pression. Dans cet entretien, Laure revient sur son parcours, l’ambition derrière son réseau, et sa vision très humaine du networking.

Laure, peux‑tu nous raconter qui tu es et ton parcours ? Quelles expériences ou étapes t’ont conduite à créer un réseau comme le Cocktail des Affaires ?
Je m’appelle Laure Talqa et avant de créer le Cocktail des Affaires, j’ai surtout été une dirigeante qui a dû gérer des situations parfois difficiles, notamment sur le plan juridique.
Un jour, je me suis retrouvée face à un problème que je ne comprenais pas vraiment. Je ne savais pas qui appeler, comment m’y prendre, ni à qui faire confiance. Ça m’a fait sentir seule, vraiment seule.
C’est ce moment-là qui m’a fait comprendre quelque chose d’important : beaucoup de dirigeants vivent la même chose. On avance, on se débrouille, mais on n’a pas toujours les bons contacts, les bonnes infos, ni même un endroit où poser nos questions sans se sentir bête.
J’ai eu envie de créer ce que j’aurais aimé avoir à ce moment-là : un lieu simple, élégant et chaleureux, où l’on peut se rencontrer, échanger, et trouver des réponses utiles sans se sentir perdu.
Comment fonctionne le Cocktail des Affaires et qu’est-ce qui le rend unique pour les dirigeants et les professionnels du droit ?
Le Cocktail des Affaires, c’est un réseau professionnel que j’ai voulu différent.
Ce n’est pas un afterwork où chacun récite son pitch en distribuant des cartes.
L’ambiance est posée, agréable, et surtout, les rencontres se font naturellement.
Chaque soirée repose sur trois choses : un beau lieu qui donne envie, de vrais échanges entre dirigeants et professionnels, et un mini enseignement concret d’un avocat ou d’un expert.
Ce qui le rend unique, c’est l’équilibre entre le côté pro et le côté humain.
Les gens viennent pour rencontrer, apprendre, se sentir à l’aise, pas pour se vendre. Et ça change tout. On me le dit souvent : les discussions y sont simples, sincères, et débouchent vraiment sur des connexions utiles.
Mon rôle, c’est de créer cette atmosphère. Je choisis les intervenants, les lieux, les invités et je veille à ce que tout le monde se sente bien, peu importe son niveau ou son expérience.
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Yesterday or Never : Naf Pinto Duraes
Le parcours de Naf Pinto Duraes (https://www.linkedin.com/in/nafpintoduraes/) ne se résume pas à la performance ou au développement business. Il parle surtout de sens, de lien et de cohérence. Dans cette interview, elle revient sur la naissance de Lost in Sensations (https://www.lostinsensations.com/fr), un lieu immersif et sensoriel pensé comme une œuvre vivante, mais aussi sur le Cercle Business Vertueux (https://yesterday.club/club/le-cercle-business-vertueux), un écosystème professionnel qui place l’entraide, la sincérité et l’humain au cœur de la performance. Une autre manière de penser le networking, plus incarnée, plus exigeante, où les relations se construisent dans le temps et où les synergies émergent naturellement.

Yesterday or Never : Gaëtan Wittebolle
Il y a des personnes qu’on rencontre au bon moment, et qui finissent par faire partie de ce que j’appelle mon board fantôme : celles à qui je demande conseil, avec qui je partage mes doutes, mes idées, mes avancées et qui m’aident, sans le vouloir, à construire Yesterday. Gaëtan Wittebolle (https://www.linkedin.com/in/gwittebolle/) fait partie de ce cercle très proche. On se connaît depuis un moment maintenant, et on a en commun une conviction profonde : le networking n’est pas un jeu de carte de visite, mais un système d’entraide qui peut véritablement changer une carrière. Fondateur de BuddyWorkers, il a construit en un temps record une communauté unique, portée par l’envie de ne plus travailler seul et de créer des liens qui comptent. On s’entraide beaucoup, on échange souvent, et je suis fier de pouvoir partager ici son parcours, sa vision et l’ambition derrière ce qu’il bâtit.



